Transport, Voyages Voiture

Un conseil aux automobilistes usagers des moteurs turbocompressés, essence ou diesel

Installé à l’origine sur des moteurs essence (BMW 2002 Turbo, AUDI Quattro et 200 Quattro…), le turbo s’est démocratisé avec la généralisation des diesels de nouvelle génération à rampe commune.
Mais le turbo reste un organe mécanique plutôt sensible.

D’abord, parce qu’il tourne à des régimes au moins dix fois plus rapides que le moteur. D’où l’importance cruciale de sa lubrification pour empêcher qu’il ne grippe et ne surchauffe.

L’espacement actuel des vidanges, tous les 30 000 km en moyenne, semble trop élevé dans certaines conditions d’utilisation pour permettre une longévité convenable dudit turbo. Les automobilistes exigeants pourraient rapprocher les vidanges par précaution.
De plus, aucun constructeur n’ose l’écrire actuellement, comme AUDI le notait dans son livret du conducteur pour la 200 Quattro de 1985 à 1991, après un parcours à vitesse stabilisée sur autoroute, il faudrait, avant de couper le contact, laisser le moteur tourner au ralenti une trentaine de secondes, afin de donner à l’huile le temps de dissiper les calories accumulées. Et surtout, bannir le grand coup d’accélérateur, hérité du siècle dernier, qui n’apporte que nuisances.

Depuis l’entrée en vigueur des normes antipollution Euro IV et la multiplication des filtres à particules sur les diesels (dispositif efficace mais très contraignant pour le lubrifiant), le moteur Renault Dci voit sa puissance grimper à 130 chevaux et sa périodicité d’entretien passer de 30 à 15 000 km. Ce n’est pas un hasard !

Articles relatifs

Guide des arnaques en Europe, les connaitre et les éviter

Michel Texier

Le concessionnaire est tenu a un devoir d’information

Michel Texier

liste des compagnies aériennes interdites dans l’union européenne

Michel Texier